Le métier de Maréchal-Ferrant a connu un nouvel essor du fait du nombre croissant d’équidés, et la Maréchalerie a beaucoup évolué. Cependant, dans le domaine de son enseignement on a encore du mal à se défaire du poids de la tradition.
Certains gestes ne se justifient plus aujourd’hui, soit du fait des nouveaux matériaux utilisés, soit parce que l’utilisation même des chevaux a changé.
Le Maréchal-Ferrant a un métier à responsabilités. L’apprentissage traditionnel n’est pas toujours garant d’une formation efficace et sérieuse, et n’apporte pas nécessairement les connaissances indispensables à la pratique de la Maréchalerie.

Ce que l’on demande maintenant à un Maréchal-Ferrant, c’est une connaissance précise et approfondie du pied et de l’anatomie du cheval, sujets essentiels qu’il faut pouvoir trouver par le biais d’une formation adéquate.

« Ne pas aborder les détails, c’est commettre une faute d’omission, mais aussi et surtout c’est faire tomber dans l’erreur toute une génération de maréchaux ».

Les congrès de médecine vétérinaire équine se multiplient et traitent de façon régulière et approfondie des évolutions dans la recherche des maladies ou troubles de la locomotion du cheval.
Il est indispensable que les praticiens trouvent des Maréchaux-Ferrants compétents pour les seconder dans leurs prescriptions.
La collaboration entre ces deux corps de métier oblige à une adaptation aux nouvelles idées, même si cela bouleverse parfois les habitudes et préjugés.

Notre formation :
Les risques étant réels de laisser un cheval aux soins d’un néophyte, et dans le but de ne pas faire d’erreur sur l’animal, une méthode de substitution est employée, permettant une adaptation progressive de l’élève à la pratique du ferrage avant la transposition du travail sur chevaux.
Toujours présents, les formateurs accompagnent les stagiaires dans l’acquisition de cette pratique, et sont prêts à corriger les gestes, conseiller, enseigner.
La priorité de l’École est la qualité et le sérieux de l’enseignement dispensé, l’exigence pour les élèves, de l’amour du travail bien fait et de la conscience de leurs responsabilités face à un animal vivant et sensible.

Les formateurs portent également une grande attention aux positions des stagiaires, car trop souvent le dos du maréchal est considéré comme indestructible.

(Il vient à l’esprit de trop peu de professeurs d’enseigner les gestes et les techniques qui peuvent épargner le « physique du futur maréchal-ferrant »)

Hippo-École se documente sans cesse afin de suivre les constantes évolutions de la technologie moderne au niveau des nouvelles ferrures.

La formation est dispensée de manière intensive et une motivation profonde est nécessaire pour parvenir à acquérir, en un temps minimum, les connaissances diverses nécessaires.
Le temps est révolu où le maréchal-ferrant forgeait ses fers, mais la connaissance de la forge reste nécessaire afin de modifier ou adapter les fers industriels à la tournure du pied du cheval.

L’enseignement de la forge a donc été limité à l’apprentissage des bases techniques nécessaires à la fabrication des fers, en y incluant cependant la création de la ferrure pathologique.
L’instauration récente du CAPA Maréchalerie comme condition à toute installation comme Maréchal-Ferrant a permis d’attester des compétences professionnelles du futur maréchal, et a limité sur le marché le nombre des personnes que l’on nomme très justement «des poseurs de fers».

Nous sommes soucieux de la qualité de notre enseignement et du devenir de nos élèves, et nous restons toujours à leur disposition pour tous problèmes, hésitations ou questions se posant à eux dans les cas difficiles ou délicats rencontrés après la formation.

Si vous êtes motivé, si vous aimez les chevaux et désirez pratiquer ce métier aussi ancien que la domestication du cheval, n’hésitez pas à nous contacter.

Nous saurons vous enseigner les connaissances et les valeurs que doit acquérir un professionnel de la Maréchalerie.